Archives de Catégorie: *Lectures communes*

Grignotage n°259: Troie, T1, Le seigneur de l’arc d’argent, David Gemmell

Couverture Troie, tome 1 : Le Seigneur de l'Arc d'ArgentTrois individus vont changer la destinée de plusieurs nations.
Hélicon, le jeune prince de Dardanie, hanté par une enfance traumatisante; la prêtresse Andromaque, dont le caractère de feu et l’indépendance forcenée se dressent contre la volonté des rois; et le légendaire guerrier Argurios, emmuré dans la solitude, uniquement motivé par son besoin de vengeance.
A Troie, ils découvrent une cité déchirée par des rivalité impitoyable -un maelström de jalousie, de tromperie et de traitrise meurtrières. En dehors des mirs de la cité mythique, des ennemis assoiffés de sang convoitent ses richesses et conspirent à sa chute. C’est une époque de bravoure et de trahison. Une époque de bain de sang et de terreur. Une époque pour les héros!

Merci à Minidou pour l’organisation de cette LC, j’ai ainsi pu découvrir un auteur dont j’avais beaucoup entendu parler! 

David Gemmell propose dans ce premier tome un prélude à la guerre de Troie telle qu’elle est racontée dans l’Illiade. Il réutilise de nombreux éléments et personnages rattachés à cette légende, mais impose des variations très personnelles au déroulement des évènements. Les dieux semblent absents, alors qu’ils sont des acteurs de premier plan dans le texte d’Homère, Hélène n’est pas la plus belle femme du monde, Ulysse raconte des évènements qui ne lui arrivent en principe qu’après la guerre de Troie…

Ces changements, loin d’être dérangeants, sont plutôt amusants à repérer, et renforcent bien souvent la cohérence de l’histoire, en la rendant plus crédible, moins fantastique. La présence de personnages issus d’autres peuples (Hittites, Egyptiens)  offre une vision assez réaliste des échanges économiques et de la politique de la Méditerranée durant l’Âge du Bronze, et confère au récit une dimension historique. Le style est agréable et dynamique, avec un vocabulaire précis et des dialogues réalistes.

L’auteur s’est attaché à rendre ses personnages bien plus humains que dans les textes originaux (pas, ou très peu, de pouvoirs magiques ou d’interventions divines). Néanmoins, ceux-ci conservent un côté monolithique, un certain manque de profondeur psychologique, qui m’a dérangée. Andromaque a effectivement un caractère indépendant, Helikaon est extrêmement courageux, mais en général, ils n’évoluent pas, et semblent toujours suivre la même ligne d’actions. Je n’ai éprouvé que peu d’attachement pour les personnages, à l’exception peut-être de la petite Cassandre, et aussi de Laodike. Ce manque d’empathie m’a donné l’impression de rester spectatrice de l’intrigue.

De même, l’accent mis sur l’honneur guerrier et autres valeurs « viriles », s’il est compréhensible dans le contexte de l’intrigue, ne m’a pas non plus touchée plus que ça. J’ai d’ailleurs sauté quelques pages durant les scènes de combats, qui s’éternisaient un peu trop à mon goût et ne parvenaient pas à maintenir mon intérêt. Les intrigues politiques et les rapports de haines et de vengeance entre les différents personnages m’ont davantage intéressée, et heureusement, le récit n’en manque pas!

Mis à part ces quelques longueurs, j’ai vraiment apprécié le tour pris par l’intrigue et la richesse de l’univers créé par David Gemmell, qui propose une réappropriation très intéressante du mythe de Troie. Affaire à suivre avec la LC du tome 2, en novembre!

Si je devais donner une note: 7,5/10
Marmotte trouve ça chouette!

Les chroniques des autres participants: Luna, Sia

Grignotage n°243: Le rouge et le noir, Stendhal

Au rouge des armes, Julien Sorel préfèrera le noir des ordres. Au cours de son ascension sociale, deux femmes se singularisent, comme pour figurer les deux penchants de son caractère : Madame de Rênal – le rêve, l’aspiration à un bonheur pur et simple – et Mathilde de La Mole – l’énergie, l’action brillante et fébrile.

Même si j’ai bien aimé cette relecture, le personnage principal m’a paru antipathique du début à la fin, ce qui m’a empêchée d’adhérer complètement à l’histoire. 

Parce que quand même, il faut avouer que le Julien, il se pose beaucoup de grandes questions existentielles (lui prends-je la main? suis-je assez courageux? me suicidé-je?), et toutes ces tergiversations sont assez agaçantes. Par contre, je les ai trouvée très réalistes, et c’est vrai que j’ai beaucoup apprécié la profondeur des personnages et la finesse de leur psychologie. J’ai d’ailleurs particulièrement aimé le caractère déterminé et brillant de Mathilde (même si j’ai eu envie de lui taper dessus assez souvent aussi).

C’est  à travers la sensibilité exacerbée de son personnage principal que Stendhal nous livre, avec beaucoup d’ironie et un certain mordant, une représentation de la haute société française à l’époque de la restauration. J’ai pris plaisir à replonger un peu dans mes cours d’histoire pour bien comprendre les subtilités de la vie sociale et politique de l’époque, car sinon, de nombreuses allusions à des partis politiques ou des personnalités seraient restées obscures!

Mais cette volonté d’exhaustivité dans la description donne aussi au roman une certaine lourdeur, d’autant que les pensées de Julien, et parfois même ses actions, sont souvent assez confuses. J’ai parfois eu l’impression que certaines scènes se répétaient, et que l’auteur trimbalait un peu son personnage (et son lecteur) sous prétexte de lui montrer telle ou telle situation, qui n’étaient pas forcément nécessaires à la progression de l’intrigue. De même, Stendhal n’hésite pas à passer très rapidement sur des scènes qu’il ne juge pas intéressante ce qui donne à certains passages une certaine brusquerie (la fin, où tout se « résout » en 2 pages, après 2 ou 3 chapitres de tergiversations, par exemple).

Même si je lui ai trouvé des défauts, notamment de structure, j’ai passé un bon moment avec ce roman, même si j’ai de loin préféré La Chartreuse de Parme, que je vais certainement relire aussi! 

Si je devais donner une note: 7/10
Marmotte aime bien!  

Merci à Luna qui a organisé cette Lecture Commune!
Voici les avis des autres lectrices: Isallysun, pom’, Luna , Malice, Joyce, Coffeebee

 

Grignotage n°227: Divergent, Veronica Roth

Couverture Divergent, tome 1Dans un monde post-apocalyptique, la société est divisée en 5 factions. A 16 ans, Béatrice issue de la faction des Altruistes doit choisir sa nouvelle appartenance, pour la vie ! Cas rarissime, ses tests d’évaluation lui donnent le choix : elle est divergente… Elle doit cacher ce secret, susceptible de la mettre en danger de mort…

J’ai apprécié cette lecture, même si je lui ai trouvé les mêmes défauts que pour les autres dystopies que j’ai pu lire. 

Ce qui m’a gênée dans ce livre, comme dans Promise ou Uglies, c’est d’abord le style d’écriture. En recherchant l’efficacité, j’ai trouvé que la plume de Veronica Roth perdait en qualité et ne se différenciait pas de celles d’autres auteurs young-adult. Et c’est assez dommage, car dans certains passages, on sent un potentiel qui n’a pas été assez exploité à mon avis.

De plus, l’univers de Divergent est très « froid » (c’est le but, on est d’accord) et malgré l’utilisation du point de vue interne, je suis restée très détachée lors de ma lecture. D’ailleurs, cette séparation de la population en factions, bien qu’intéressante dans son concept , m’a paru assez peu crédible, et aurait peut-être mérité d’être plus affinée.

J’ai par contre trouvé intéressant que dès le début, Béatrice (ou Tris) soit capable de critiques envers le système dans lequel elle évolue. Le monde de Divergent connaît déjà des problèmes au début du roman, et c’est la nature même de l’héroïne, sa divergence, qu’elle doit cacher, ainsi que des évènements extérieurs, qui vont finalement l’obliger à agir.

J’ai apprécié ce traitement assez original du personnage de Tris, qui, finalement, agit comme elle le fait car elle y est forcée par les circonstances. Ses émotions sont également assez bien restituée, ainsi que son évolution, et il est intéressant de voir que l’auteure n’a pas hésité à montrer que son personnage principal était également capable d’excès, notamment dans la cruauté. Spoiler: Par contre, je n’ai pas compris son manque de réaction lors de la mort des ses parents. Evidemment son séjour chez les Audacieux a « blindé » Tris, mais j’ai trouvé que ça manquait quand même de crédibilité.

Les autres personnages sont pour la plupart assez intéressants, leurs réactions sont crédibles et bien pensées et je m’y suis davantage attachée qu’à Tris. J’ai aussi failli faire une danse de la joie marmottesque lorsque je me suis rendue compte que l’intrigue ne comportait pas de triangle amoureux, un thème qui m’exaspère particulièrement, et qu’on retrouve (beaucoup trop!) souvent dans les romans de ce type.

J’ai passé un agréable moment de lecture avec ce roman, même si je ne comprends pas vraiment l’engouement dont il fait l’objet. Je lirais volontiers la suite, mais ce n’est pas une priorité absolue pour l’instant.

Si je devais donner une note: 7/10
Marmotte aime bien! 

 Merci à Laura1912 pour l’organisation de cette LC! Voici les avis des autres participants: Arcaalea , Ella, lightjok, Myiuki22, Petitepom, Elenah

Grignotage n°221: Le souffle d’émeraude, Maria V. Snyder

Après des années d’exil, Elena retourne en Sitia, son pays natal, où elle a hâte de retrouver sa famille et de commencer sa formation magique auprès d’Irys, son mentor. Mais rien ne se déroule comme elle l’avait espéré : non seulement son unique frère semble lui vouer une haine farouche et incompréhensible, mais de plus, un drame terrifie toute la population sitienne : l’une après l’autre, une série d’adolescentes sont enlevées et assassinées par un magicien rebelle animé de funestes projets. L’occasion pour l’audacieuse Elena de mettre en oeuvre les pouvoirs qu’elle vient de se découvrir. Des pouvoirs très particuliers.
Confrontée aux démons de son propre passé et à de dangereux ennemis, Elena peut heureusement compter sur le soutien d’anciens amis, et de Valek, son mystérieux amant…

J’ai été un peu déçue par ce deuxième tome, dont j’ai trouvé l’intrigue moins originale que celle du premier. 

En effet, dans Le poison écarlate, j’avais apprécié que l’héroïne, Yelena, fasse des choix et se montre courageuse principalement à cause de la pression exercée sur elle par Valek, Irys et le Commandeur. Maintenant qu’elle est libre et qu’elle s’est réfugiée à Sitia, elle a un peu trop tendance à jouer la gentille héroïne intrépide, prête à sauver le monde sans qu’on lui ai rien demandé (et alors que d’autres personnes, comme les quatre Maîtres Magiciens, sont un peu là pour ça!), et cela m’a agacée.

Il me semblait intéressant que Yelena se découvre des pouvoirs magiques, mais pas qu’elle hérite (comme par hasard) d’un pouvoir rare, puissant, qu’elle apprend au final assez facilement à maîtriser, alors qu’il la mettait en danger de mort dans le tome 1. Bref, j’ai trouvé que l’auteure avait tendance à tomber dans la facilité en rendant les choses trop simples pour son personnage principal.

De même, on retrouve dans ce second opus les mêmes ressorts dramatiques que dans le premier, à ceci près que Valek, que je trouvais déjà un peu cliché auparavant, fait un peu tapisserie, ce qui m’a déçue étant donné le potentiel de ce personnage. Je n’ai donc pas été très convaincue par l’intrigue, qui demeure un peu trop classique et comporte trop de longueurs à mon goût.

Par contre, j’ai beaucoup aimé découvrir Sitia, et notamment les différents clans qui y vivent, ainsi que la famille de Yelena. La description de la relation compliquée entre Yelena et son frère est également très intéressante, l’auteure parvient à la rendre à la fois complexe et crédible. Maria V. Snyder présente aussi dans Le souffle d’émeraude quelques très bons concepts (les tisseurs d’histoire, notamment), que j’aimerais beaucoup voir développés dans le tome trois.

Ce sont ces quelques éléments en attente de développement, ainsi que l’ambiance générale de la trilogie, qui me donnent envie de m’attaquer au dernier tome, en espérant que l’intrigue y soit plus structurée et que les choses y soient un peu moins faciles pour Yelena! 

Si je devais donner une note: 6,5/10
Marmotte est un peu déçue 

Ce livre a été lu dans le cadre d’une lecture commune pour le Tea Time Book Show, et pour le challenge Fantasy sous un Chêne!

 

Grignotage n°207: Fondation, Isaac Asimov

En ce début de treizième millénaire, l’Empire n’a jamais été aussi puissant, aussi étendu à travers toute la galaxie. C’est dans sa capitale, Trantor, que l’éminent savant Hari Seldon invente la psychohistoire, une science nouvelle permettant de prédire l’avenir. Grâce à elle, Seldon prévoit l’effondrement de l’Empire d’ici trois siècles, suivi d’une ère de ténèbres de trente mille ans. Réduire cette période à mille ans est peut-être possible, à condition de mener à terme son projet : la Fondation, chargée de rassembler toutes les connaissances humaines. Une entreprise visionnaire qui rencontre de nombreux et puissants détracteurs…

J’ai apprécié cette découverte d’un auteur très connu, et j’ai trouvé le concept sur lequel est basée l’histoire génial.

Conçu comme un recueil de nouvelles, ce livre propose au lecteur de suivre la création de Fondation sur plusieurs décennies, et chaque court récit se concentre sur un moment clé de l’entreprise, ce qui permet une certaine diversité dans les intrigues.

Le récit comporte peu de descriptions (ce que j’ai trouvé dommage), et les dialogues prennent une grande place, ce qui permet de bien comprendre les ressorts psychologiques/politiques/historiques de l’action (ce qui est bien, par contre).

Le seul problème avec tous ces dialogues, c’est que j’ai trouvé que les différents personnages, sauf exception (Hardin, par exemple!) étaient assez interchangeables. En reprenant le livre après une pause, je m’emmêlais souvent les pinceaux, et il était difficile de se souvenir de qui fait quoi.

Cette absence de personnalité des différents protagonistes, associée au manque de description et au style très simple et direct,  crée une impression de froideur qui m’a empêché de vraiment apprécier ce livre.

J’ai pris un certain plaisir à la lecture, mais lorsque je reposais le livre, je n’éprouvais aucune impatience à le reprendre pour connaître la suite, malgré un concept de base vraiment intéressant.

Si je devais donner une note: 6/10
Marmotte trouve ça sympa sans plus!  

Ce livre a été lu pour la LC du 31 mars (comment ça je suis en retard? chuuuuuut), organisée par Aaliz. Voici les avis des autres participants: StupidGRIN, Rose, Minidou, Frankie.

Grignotage n°195: Mémoires d’Hadrien, Marguerite Yourcenar

Après une visite de son médecin, qui vient de lui apprendre qu’il souffrait d’une maladie mortelle, l’empereur Hadrien commence une lettre destinée à son successeur, Marc-Aurèle. Cette missive devient bientôt le récit de sa vie. Il y relate sa jeunesse, sa prise de pouvoir, sa passion pour les arts et la Grèce, ses pensées d’homme et d’empereur.

Le style de Marguerite Yourcenar, assez précieux, subtil et souvent poétique, peut paraître difficile d’accès, pourtant, il correspond très bien au sujet évoqué, et permet à l’auteur de développer les actions et les pensées de son personnage dans une atmosphère presque  méditative.

A travers cette autobiographie fictive, de nombreux sujets sont abordés, avec beaucoup de justesse, et l’auteure est parvenue à donner aux pensées de son personnage, qu’elle présente assez souvent comme un visionnaire, une portée universelle qui peut donner à réfléchir au lecteur contemporain. Il faut parfois s’accrocher pour suivre le fil du récit, à cause des nombreuses digressions, mais c’est aussi cette richesse dans les thématiques qui m’a plu dans ce livre.

Le narrateur, Hadrien, est en effet d’une grande complexité, son cheminement intellectuel est extrêmement bien décrit, à tel point que l’auteure semble totalement s’effacer derrière son personnage! Celle-ci fait également preuve d’une très grande érudition, mais les nombreuses références à des textes et des évènements antiques s’intègrent avec beaucoup de fluidité dans le récit, et le tout reste assez accessible pour permettre une découverte plaisante et complète de cette époque plutôt méconnue.

Mémoires d’Hadrien est, à mon avis un chef d’oeuvre d’une certaine complexité stylistique et thématique,  « qui se mérite », mais qui vaut vraiment qu’on le découvre!

Si je devais donner une note: 10/10

Grignotage n°188: Emma, Jane Austen

Orpheline de mère, seule auprès d’un père en mauvaise santé, Emma Woodhouse, désormais la maîtresse de maison, s’est mis en tête de marier Harriet Smith, une jeune fille qu’elle a recueillie chez elle. Ce faisant, ne s’est-elle pas attribué un rôle qui n’est pas (ou pas encore) pour elle ? Son inexpérience des coeurs et des êtres, ses propres émotions amoureuses, qu’elle ne sait guère interpréter ou traduire, lui vaudront bien des déconvenues et des découvertes.

Emma Woodhouse est un personnage plutôt ambivalent. Son imagination très vive et une certaine prétention la mèneront à de nombreuses erreurs de jugement, dont souffrira surtout son amie Harriet. Cependant, j’ai éprouvé de la sympathie pour cette héroïne dont les actions découlent surtout de ses bonnes intentions, et de son envie de faire le bonheur de ses proches. Ses erreurs et ses incompréhensions sont très souvent dues aux comportements, manoeuvres et mensonges d’autres personnes, qui elles-mêmes n’ont pas forcément tous de mauvaises intentions, d’où l’intérêt de ce roman, où les personnages sont tous assez fouillés.

Malgré un début un peu long (l’auteure prend vraiment le temps de présenter Emma et sa famille, avant de faire entrer en scène d’autres personnages qui viendront modifier le cours de l’intrigue), on suit avec plaisir la progression de la jeune fille.

Cette relecture a été très intéressante, car elle m’a permis, en connaissant déjà le fin mot de l’histoire, de repérer tous les indices laissés par l’auteure pour montrer les erreurs faites par Emma, trop souvent emportée par son imagination, et ce qu’elle croit savoir ou deviner des personnes qu’elle côtoie.

Le tout est évidemment servi par l’écriture travaillée mais très accessible de Jane Austen, pleine d’une ironie qui pousse le lecteur à rire des malheurs (relatifs) d’Emma. De plus, l’auteure, à travers son personnage, insiste sur les distinctions nombreuses et parfois très subtiles entre les différentes classes sociales de l’époque. Si parfois ces considérations peuvent paraître très pointilleuses et un rien ennuyeuses pour le lecteur contemporain, elles montrent également à quel point, à cette époque, le mariage dépendait davantage des revenus et du statut social de chacun, que des sentiments.

Si je devais donner une note: 8/10

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge Classiques au Coin du Feu.