Grignotage n°246 Artemis Fowl and the Last Guardian, Eoin Colfer

Couverture Artemis Fowl, tome 8Alors qu’il se remet juste du syndrome d’Atlantide qui lui donnait une double personnalité, Artemis Fowl doit de nouveau tenter de sauver le monde des fées de la dernière machination d’Opal Koboi. Cette fois, Opal, plus folle et plus égocentrique que jamais, est parvenue à réveiller les guerriers qu’une puissante magie gardait endormis sur les terres de la famille Fowl. Artemis n’a que quelques heures pour rétablir la situation, avant que les humains ne soient anéantis.

J’attendais ce dernier tome avec beaucoup d’impatience, et je l’ai dévoré avec plaisir, même si je trouve que ce n’est pas le meilleur de la série.

Pour ce dernier volume, Eoin Colfer nous ramène à Fowl’s Manor, là où tout a commencé. D’ailleurs, le final permet de « boucler la boucle » de façon assez élégante et  à mon avis satisfaisante, même s’il m’a laissé un goût un peu amer (j’aime toujours pas quand une série se termine, et j’ai eu vraiment très très très peur de la façon dont celle-ci allait se conclure… surtout 10 pages avant la fin!).

L’aventure se passe sur un laps de temps très court, (moins de 24 heures), et elle est riche en rebondissements et en action. Peut-être un peu trop riche, puisque ce qui me plait tant dans cette série, à savoir les raisonnements compliqués et les machinations géniales d’Artemis a été mis de côté. A plusieurs reprises, il est confronté à des situations où sa remarquable intelligence ne lui est d’aucun secours, et même lorsqu’il est amené à faire fonctionner ses neurones, il est moins brillant que dans les autres tomes. L’auteur devait certainement être à cours d’inspiration, et a conclu sa série sur une histoire simple, qu’on suit aisément, mais qui manque de piquant. Même l’installation de l’intrigue se fait de façon assez abrupte, et les éléments déclencheurs sont amenés sans grande subtilité.

De même, à cause des nombreuses péripéties, les personnages, même si on les voit tous apparaître au moins une fois, ne sont pas très fouillés (pas le temps!). Opal est plus caricaturale que jamais, mais c’est assez drôle, et j’ai quand même beaucoup aimé les personnages de Myles et Beckett, les petits frères d’Artemis. Je suis encore une fois tombée sous le charme de la plume d’Eoin Colfer, qui manie toujours l’humour et les jeux de mots avec autant de virtuosité.

En bref, un livre sympa et plutôt drôle, mais il était temps que la série se termine!

Si je devais donner une note: 7/10
Marmotte trouve ça sympa

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4 réponses à “Grignotage n°246 Artemis Fowl and the Last Guardian, Eoin Colfer

  1. Ca fait deux tomes que je me dis qu’il est temps que la série se termine (même si j’adore Artemis), on verra ce que vaut ce final en vf ^^.

    • Pareil de mon côté, mais là j’ai vraiment eu l’impression que l’auteur n’était plus inspiré… mais bon ça se lit quand même 🙂

  2. Ahhhhe je savais pas qu’il y avait encore un tome ! J’avais moins aimé le dernier. C’est dommage, car c’est une série que j’aime beaucoup, les 3 premiers étaient très bien … Bon je vais quand même lire celui-ci, histoire de clôturer la série … Merci de ton avis !

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