Grignotage n°190: Sindbad le Voyageur, Jonas Lenn

« Observez ce garçon.
Il déambule dans les rues de Bagdad, où chacun le connaît. Pauvre en apparence, il est riche de qualités, et tous s’en remettent à son adresse pour régler les problèmes. Le jeune orphelin ne réclame pour gages que de belles histoires. Il ne lui reste qu’à écrire la sienne. Celle d’un héros prêt à braver les océans emplis d’étranges créatures pour sauver la belle princesse de Serendib. Tapis magique, djinns, rapace géant, pirates…
nourrissent le récit de ses exploits. Son nom est celui du plus illustre des voyageurs. Appelez-le Sindbad. »

Parmi d’autres passions livresques, j’adore les contes, mythes et légendes, et je me suis promis un jour de lire Les Mille et Une Nuits. En attendant, je me suis penchée avec plaisir sur un livre de Jonas Lenn, qui s’approprie le mythe de Sindbad le marin. J’aime beaucoup la couverture et le travail d’édition effectué sur ce livre, et je lirais volontier d’autres ouvrage de cette collection! (pour voir la couverture, comme mon blog a décidé qu’il ne voulait pas afficher d’image sur cet article, je vous invite à aller voir la fiche Bibliomania du livre!)

Le récit se centre autour de l’aventure d’un jeune homme qui, grand admirateur de Sindbad le célèbre marin, va lui emprunter son nom, et partir pour une dangereuse mission afin de sauver la princesse d’un pays lointain. On s’attache facilement à ce personnage, grâce à un récit à la première personne, et j’ai été agréablement surprise de découvrir que malgré la trame assez simple du récit, son héros ne manquait pas d’une certaine profondeur.

Ce livre nous raconte donc un périple durant lequel Sindbad va croiser pirates, tribus cannibales et créatures fantastiques, comme autant de clins d’oeil au conte d’origine. Le tout est servi par un style agréable, accessible sans être trop simple. J’ai apprécié les nombreuses références aux cultures orientales et à l’islam. Un petit lexique en fin d’ouvrage permet d’en apprendre un peu plus sur les termes en arabe utilisés dans le roman. En deux cents pages, au cours d’un récit simple mais passionnant, Jonas Lenn parvient à totalement dépayser son lecteur, et j’ai vraiment apprécié cette courte balade au pays des tapis volants et des djinns.

Ce livre, décrit comme étant « tout public » sur la couverture, peut effectivement s’adresser à de jeunes lecteurs, de par son thème, mais peut aussi représenter une lecture très sympa pour un lecteur adulte!

Si je devais donner une note: 9/10

 

 

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Une réponse à “Grignotage n°190: Sindbad le Voyageur, Jonas Lenn

  1. Je note, il a l’air intéressant 🙂 ça pourrait être intéressant à exploiter pour mes élèves de tutorat (certains n’ont pas le français pour langue maternelle).

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