Archives mensuelles : juin 2011

*Swap* Tuatha Dé Danann, Réception du colis de Stellade!

J’ai reçu le (magnifique!!!) colis de Stellade il y a plusieurs semaines mais suite à des difficultés techniques (encore inexpliquées à ce jour) mes photos ne voulaient pas s’enregistrer sur le blog. Le problème semble résolu, voici donc le contenu du colis! Un énorme merci à Stellade, j’ai vraiment été plus que gâtée pourrie!

Le colis une fois la couche de papier journal retirée^^

 Un petit aperçu du contenu, avec des livres, des biscuits, une écharpe, un super carnet, un magazine sur la bretagne, un marque page brodé super beau, un collier très chouette, et plein d’autres petites choses sympa :p

Premier zoom, on peut voir le marque-page, le carnet, le magazine, et un livre d’énigme 🙂

Deuxième zoom, un autre livre, un CD de musique celte (j’adore!), une jolie pince à épiler kawai, et plein d’autres bricoles en rapport avec le thème.

Un dernier zoom pour admirer le marque-page et le super pendentif triskèle que je porte tout le temps 🙂

Voilà voilà, merci merci merci stellade 😀 J’ai vraiment adoré le contenu de ce colis!!!

Pour assister à la réception du colis que j’ai envoyé à Novalis c’est ici! 

Grignotage n°113: Nobles Morts, T2 Thief of lives, T3 Sister of the dead, Barb et J.C. Hendee

Leesil et Magiere pensaient pouvoir s’installer dans l’auberge qu’ils viennent d’acquérir, et se reposer après leur bataille contre les vampires. Cependant, une missive en provenance de la capitale leur propose une mission qui, fort bien rémunérée, leur permettrait de payer leur dette envers leur ville d’adoption, dont ils ont détruit certains bâtiments importants.

Une fois cette mission accomplie, les deux héros, accompagnés de Chap, décident de partir en quête des origines mystérieuse de Magiere, et de la mère de Leesil, qui ne serait peut-être pas morte.

Ces deux tomes soulignent le changement de la relation entre Leesil et Magiere (ce qui, en soi, n’est pas vraiment une suprise), cependant, j’aime bien la façon dont cette relation est traitée. Les personnages ne passent pas 15 tomes à tourner autour du pot, et la narration évite de s’appesantir sur leurs amours , ce qui est appréciable pour l’intérêt et surtout le rythme de l’intrigue.

Celle-ci s’accélère, et les personnages principaux vont de révélation en révélation, à un rythme très bien maîtrisé, malgré des situations parfois un peu répétitive (notamment les scènes de combat).

De nouveaux personnages apparaissent, et on retrouve ce qui faisait la spécificité du premier tome: l’histoire est également racontée du point de vue des « méchants », dont certains sont très intéressants, voire attachants.

L’univers est développé grâce aux voyages des héros, et même si les descriptions sont assez rares, les auteurs savent saupoudrer le récit de détail qui donnent de la cohérence aux lieux, aux habitants et à leurs cultures.

Ces deux tomes de la saga Nobles Morts tiennent donc les promesses du premier, et malgré quelques défauts de narration, sont toujours aussi plaisants et faciles à lire.

Si je devais donner une note: 8,5/10

Grignotage n°112: Bride Stories, Kaoru Mori

Couverture Bride Stories, tome 1La vie d’Amir, 20 ans, est bouleversée le jour où elle est envoyée dans le clan voisin pour y être mariée. Elle y rencontre Karluk, son futur époux… un garçon de huit ans son cadet ! Autre village, autres mœurs… La jeune fille, chasseuse accomplie, découvre une existence différente, entre l’aïeule acariâtre, une ribambelle d’enfants et Smith, l’explorateur anglais venu étudier leurs traditions.
Mais avant même que le jeune couple ait eu le temps de se faire à sa nouvelle vie, le couperet tombe : pour conclure une alliance plus avantageuse avec un puissant voisin, le clan d’Amir décide de récupérer la jeune femme coûte que coûte…

Avant tout, Bride Stories est une petite merveille graphique. Ce manga économe en dialogues sait laisser la part belle aux dessins, extrêmement détaillés, qui décrivent parfaitement les costumes, les meubles, les paysages qui servent de décors à la vie du clan d’Amir, en Asie Centrale. 

Plus qu’une intrigue linéaire, l’auteure nous propose ici une série de scènes du quotidien, dans une ambiance plutôt comtemplative, où le réalisme laisse souvent place à une certaine tendresse ou à de l’humour. On découvre la vie de cet ancien clan nomade, devenu sédentaire quelques génération plus tôt, par les yeux de l’héroine, Amir, qui apprend à apprécier sa nouvelle famille (aux membres nombreux, et aux personnalités très variées… le petit Rustem est particulièrement adorable!)… et son (très) jeune mari! Leur différence d’âge, qui pourrait choquer, donne lieu à de très jolies scènes où le couple apprend à se respecter et à s’apprécier.

En plus de très beaux dessins et d’une intrigue intéressante, bien qu’assez diffuse pour l’instant, ce manga offre, au détour de certaines scènes, une analyse historique et sociologique qui donne envie d’en savoir plus sur la culture qui y est décrite.

Si je devais donner une note: 10/10

Grignotage n°111: Avatar, Théophile Gautier

Couverture AvatarOctave de Saville meurt d’un amour éperdu – mais sans espoir – pour Prascovie Labinska, comtesse lithuanienne rencontrée à Florence.
Quand un docteur revenu des Indes l’invite à échanger son enveloppe corporelle contre celle du mari de la comtesse, Octave croit enfin atteindre son but. Mais c’est ignorer qu’une femme sait reconnaître, dans la flamme d’un regard, une âme, et que voler un corps pour lui imposer un esprit étranger n’est finalement qu’une vaine illusion.

Ce conte fantastique de Théophile Gautier interroge les relations entre l’âme et le corps, tout en mettant en relation les traditions de différents pays, dont l’Inde et la Lituanie.

L’intrigue est assez simple, et sa résolution très rapide (le livre fait environ 150 pages). L’intérêt du conte provient non seulement par un style magnifique (notamment une grande sensualité dans les descriptions, basées sur des énumérations d’objets, de couleurs, de tissus, que l’auteur semble dérouler à loisir et qui confèrent une aura d’exotisme au récit), mais également des personnages, qui ont chacun une personnalité très bien décrite.

Le savant fou versé en culture indienne qui propose à Octave d’échanger son corps avec celui du mari de la merveilleuse comtesse Prascovie est particulièrement intéressant et bien caractérisé. La comtesse elle même est un personnage intéressant, notamment par la manière dont elle est décrite, car Octave (et l’auteur lui-même?) l’idéalise à tel point qu’elle en devient  la personnification de la vertu et de la délicatesse. 

J’ai apprécié cette lecture assez courte, car elle m’a permis, grâce à une oeuvre que je ne connaissais pas du tout, de redécouvrir un auteur dont j’apprécie beaucoup le style.

Si je devais donner une note: 9/10

 

 

 

 

 

Grignotage n°110: Harry Potter et la coupe de feu, J.K. Rowling

Couverture Harry Potter, tome 4 : Harry Potter et la coupe de feuOulàlà suis en retard pour la LC organisée par Kayleigh, qui était prévue le 16 juin !!!

J’ai donc enfin fini de lire ce quatrième tome de Harry Potter, mon préféré juste après le 3, car on commence à y discerner, outre les aventures du petit sorcier, (Harry se retrouve malgré lui quatrième champion du tournoi des trois sorciers, et est confronté à des épreuves plus dangereuses les unes qui les autres…), qui atteignent inévitablement leur paroxysme les derniers jours de l’année scolaire, pour mieux reprendre en septembre de l’année suivante,  les lignes directrices d’une intrigue plus ambitieuse.

L’ambiance devient plus sombre, et les personnages, sont désormais des adolescents. C’est l’occasion pour l’auteure de s’attarder un peu plus sur leur psychologie (par exemple la jalousie de Ron à l’égard de Harry), et de les faire mûrir un peu (« Mais, Hermione, tu es une fille ! »)… on a dit, un peu !

La Coupe du Monde de Quidditch et le Tournoi des Trois Sorciers sont également des occasions d’en apprendre plus sur les subtilités du monde magique, et de nombreux moments humoristiques permettent de respirer un peu, au milieu d’une intrigue pleine d’action et de rebondissements en tous genres.

Certaines scènes, notamment durant les épreuves, et à la fin, sont narrées de façon magistrale, et il est très difficile de lâcher le livre avant d’avoir atteint la dernière page !  Harry bénéficie toujours d’une chance impressionnante, mais en lisant ce tome, d’une grande qualité, il n’est pas difficile de lui pardonner !

Si je devais donner une note : 9,5/10

Les critiques de mes co-lecteurs:

Minidou

Pommette

LefsÔ

Kayleigh

sevmarguerite

Grignotage n°109: Le cabaret vert, Estelle Valls de Gomis

Couverture Le cabaret vertJ’ai découvert ce livre lors du Salon des Etonnants Voyageurs de Saint-Malo, en discutant avec le personnel de la maison d’édition Lokomodo, et j’ai été intriguée par la couverture et le nom de l’auteure, d’autant que je lis assez rarement des nouvelles, ce qui a attisé ma curiosité.

L’auteure nous offre dans ce recueil 18 nouvelles, écrites sur plusieurs années, mais centrées autour de thèmes similaires : le vampirisme, les dandys, les dieux grecs, et autour de deux périodes : l’antiquité et le XIXème siècle.

J’ai apprécié certaines nouvelles plus que d’autres, mais toutes m’ont paru de qualité, avec de bonnes idées d’intrigues, et un style agréable, parfois précieux, ce qui correspond bien aux lieux et aux personnages. J’ai particulièrement aimé une nouvelle où l’auteure décrit une scène à travers les sens d’un vampire, et également celles mettant en scène des dieux antiques. Cependant, les figures de vampires sont quasiment interchangeables, ce qui est dommage au vu de la diversité des intrigues. J’ai également bien aimé les hommages à Anne Rice, Oscar Wilde, Baudelaire, et d’autres, qui, bien qu’étant assez attendus étant donné les thèmes des textes, orientent leur lecture.

Une découverte agréable, qui m’a redonné goût aux nouvelles, et m’a fait connaître une auteure prometteuse.

Grignotage n°108: A comme Association, T5, Là où les mots n’existent pas, Erik L’Homme

Couverture A comme Association, tome 5 : Là où les mots n'existent pasr le coupable et venger son amie. 

La série prend un nouveau tournant dans ce tome. L’histoire devient plus sombre, le personnage principal est confronté à une situation très difficile, et l’humour qui caractérisait les premiers tomes laisse la place à une narration plus sobre. Ce léger manque de « peps » est compensé par une intrigue qui se complexifie. L’aventure est toujours aussi courte (un peu trop peut-être, les victoires de Jasper s’avérant souvent assez « faciles »), mais on sent se développer, en arrière plan, des problématiques plus globales, qui seront certainement de plus en plus mises en avant au sein des prochains tomes. Le style d’Erik l’Homme, simple et direct, est toujours aussi agréable à lire, et sert à merveille un personnage qui, s’il n’est pas mon préféré, révèle dans cet opus une nouvelle profondeur psychologique qui n’était pas toujours soulignée dans les tomes précédents.

J’ai préféré les 4 premiers tomes pour leur mélange d’action et d’humour, mais j’ai hâte de voir ce qu’Erik L’Homme nous réserve en matière d’intrigue pour la suite de cette série!

Si je devais donner une note: 8/10