Grignotage n°47: La Reine Margot, Alexandre Dumas

Ce livre me faisait envie depuis plusieurs années, mais je n’avais jamais trouvé l’occasion de le lire, d’autant qu’il s’agit d’un « pavé » et donc qu’il demande un certain temps pour être lu. J’ai trouvé le résumé sur Livraddict, et il est plus clair que ce que j’avais essayé de faire, donc je le « pique »!

Des  » noces vermeilles  » de Marguerite de Valois et Henri de Navarre, prélude au massacre des protestants, à la mort de Charles IX baignant dans une rosée de sang, les deux années qui s’écoulent comptent parmi les plus cruelles de l’histoire de France. Guerres civiles de religion, luttes d’influence au sein de la famille royale, complots et assassinats politiques forment la trame sombre sur laquelle se détache la figure de Margot. Beauté incomparable, dame galante, cette fille de France est aussi une femme de lettres doublée d’une redoutable politique ; Marguerite est avant tout une Valois, fille de roi, soeur de roi, femme de roi. Et le brave La Mole, ce jeune gentilhomme protestant réfugié dans l’alcôve royale pour échapper à ses assassins la nuit de la Saint-Barthélemy, sait que l’amour qu’il voue à cette perle le précipitera au coeur d’intrigues de pouvoir où la vie d’un homme n’a guère de poids. 

Finalement, j’ai lu La Reine Margot en quatre jours! Impossible de s’en détacher, ce roman de cape et d’épée entraîne le lecteur dans une suite de rebondissements ininterrompues! Malgré la répétition de certains ressorts de l’intrigue (notamment la symétrie des destins de La Mole et Coconnas) et la longueur du livre, je ne me suis pas ennuyée une seconde. 

 Je m’attendais à une écriture un peu « lourde », mais le style de Dumas, même s’il est dense et riche, n’en reste pas moins facile à lire, car l’auteur conserve un ton qui instaure d’emblée une connivence avec le lecteur, ce qui rend l’écriture parfaitement accessible, voire parfois un peu relâchée. De plus, le principe même du roman historique me plaît, et notamment cette période de la fin de la Renaissance, même s’il paraît évident que Dumas a pris beaucoup de liberté par rapport à l’Histoire, notamment dans son traitement des personnages. 

Ceux-ci ont tous des caractères bien trempés et très clairement définis, et leurs dialogues sont toujours vivants, et souvent très piquants. Je m’attendais à voir Marguerite de Navarre très présente, puisque le livre est éponyme, mais si elle est l’objet de l’attention de certains personnages, et le centre des relations entre les protagonistes, elle agit souvent dans l’ombre, et je n’en ai pas été déçue car cela apporte une dynamique intéressante à l’histoire, basée sur de nombreux hasards, quiproquos, coups de chance, et jeux de pouvoir et d’influence. 

Ce roman m’a donc emportée du début à la fin, et il s’agit d’un énorme coup de coeur que je conseille vivement à tous les amateurs d’aventure et de romans « historiques »! 

Si je devais donner une note, 10(,5?^^)/ 10
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