Grignotage n°12: The Royal Doll Orchestra, T1 et T2, Kaori Yuki

Non, je ne lis pas que du Kaori Yuki (même si on dirait en voyant mon blog^^). Mais ce sont les rares manga que j’achète (ca coûte trop cher…) et donc que je garde assez longtemps en main pour pouvoir chroniquer (j’ai besoin d’avoir un souvenir palpable, et si possible de feuilleter le livre pour bien m’en souvenir. Poisson rouge, moi?).
J’ai lu le tome 1 il y a un mois, et le tome 2 cette nuit (ente 00h7 et 00h48 précisément), et pour faire simple, la chronique portera sur les deux (tadadaaam!).
Dans The Royal Doll Orchestra, le lecteur accompagne l’orchestre royal d’un royaume en décrépitude dans sa quête du mystérieux Oratorio Noir, censé contenir la partition d’un chant dont l’immense pouvoir peut changer le sort du monde. Sur la route, les musiciens, guidés par le chanteur Rutile, font étape dans les villages infectés par la malédiction des Guignols, qui transforme les gens en marionnettes proches des zombies et grâce à leur musique, tentent de leur apporter l’apaisement.
Dans le tome 1, l’orchestre royal s’arrête à Toussaint, où, après avoir dénoué les fils du passé sombre d’Eles, un jeune garçon virtuose au piano, il le recrute. La deuxième étape se passe dans le palais d’un jeune noble qui, prenant Rutile pour une femme, les invite à rester. Mais son hospitalité semble un peu trop possessive et ses serviteurs un peu trop obéissants pour être parfaitement honnêtes.
Le tome 2, lui aussi en deux parties, nous montre l’entrevue de Rutile avec la reine Gemsilica, éternellement jeune et belle. On en apprend un peu plus sur le passé du chanteur, qui est ensuite envoyé en mission dans un couvent en compagnie de Eles. Des meurtres y sont soigneusement cachés par la mère supérieure, et pour compliquer le tout, un mystérieux homme-chat fait son apparition…
C’est avec plaisir que j’ai replongé dans le monde délicieusement tordu et cruel de Kaori Yuki, qui nous montre cette fois un univers régi par la musique, et une étrange maladie qui transforme les hommes en zombies. Les personnages sont charismatiques, même si parfois à la limite de la caricature (et ça n’en est que plus drôle!), il y a de l’action (surtout dans la deuxième partie du tome 2, qui m’a laissée presque hystérique parce que je n’avais pas la suite!!!), du suspens, une intrigue sous-jacente qui se révèle petit à petit et semble bien trouvée, bref, un vrai bonheur (un peu grinçant, mais c’est ce que j’adore chez cette mangaka). Les dessins sont encore une fois très fins, même si parfois un tout petit peu trop compliqués (le fond très chargé peut parfois prendre  le pas sur l’action et les personnages du premier plan). Et comme je suis une lectrice ultra-prévisible, je suis TO-TA-LE-MENT dingue de Rutile et de sa relation avec les autres membres de sa troupe!
J’attends la suite de cette série, prévue en 5 volumes, avec beaucoup d’impatience!
Si je devais donner une note: 9,5/10
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2 réponses à “Grignotage n°12: The Royal Doll Orchestra, T1 et T2, Kaori Yuki

  1. Je viens justement de lire le second tome de Orchestra doll…[spoiler]Je me doutais trop de la soeur-reine suite au "songe" Rutile[/spoiler].J'adore me casser la tête à deviner où veut aller l'auteure!

  2. Oui moi aussi je commençais à avoir des doutes, mais Kaori Yuki a souvent l'art de créer des scénarios encore plus tordu que ce que ses lecteurs peuvent imaginer, donc j'ai hâte de voir les développements de l'histoire!

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